Je ne sais pas vraiment par où commencer, ni trop quoi dire. J'ai juste envie de parler de toi.

Il faudrait que j'écrive ce dernier texte, que je te dise tout. Une bonne fois pour toutes. Après ça je tournerais la page, et j'écrirais autre chose, je parlerais de quelqu'un d'autre.
J'ai relus nos conversations, et les textes pour toi. Je me suis souvenu du début.
Tu sais, quand je t'ai rencontré, je n'ai pas pensé une seule seconde que tu compterais autant pour moi. Je savais même pas ce que c'était l'amour. Comment j'aurais pu me douter que ça me tomberais dessus comme ça, d'un seul coup ? Je ne m'en suis même pas rendue compte. [...] En clair, j'étais obsédée. Obnubilée. J'ai jamais espérer que tu veuilles de moi, je savais dès le début qu'il n'y aurait rien. Mais putain j'ai pas fais exprès ! T'as totalement pris le pouvoir sur moi. Je ne vivais que pour toi. Et je n'exagère pas. Tu sais, maintenant, avec du recul, je me rends compte de la véritable importance que t'avais pour moi. Je sais même pas comment t'expliquer. Ce que je ressentais était bien plus fort que tout les mots du monde réunis. Je suis devenue folle je pleurais tout le temps. Je t'admirais tellement. Un regard, un sourire, une bise, et mon cœur battais plus fort et plus vite qu'un énorme métronome à 180. Quand je te voyais, ce que je ressentais était indescriptible. D'abord, mes pensées se stoppaient et mon regard se figeait sur toi. Ma gorge se desséchait et mon cœur se mettait à battre la chamade. Mes jambes flanchaient, ma température augmentait. Je tremblais tellement. Alors j'essayais de me contrôler, mais c'était impossible. Je te suivais, en espérant que tu me vois et que tu viennes me parler. Je défaillais. Je voulais en finir. J'arrivais plus à vivre sans toi. T'étais tout, et j'aurais fais n'importe quoi si tu m'avais demandé. Je perdais totalement le contrôle. J'étais seule. Mon cœur, ma tête, mon corps n'étais qu'à toi. tu possédais tout. Et je n'avais plus rien, rien que ton image dans la tête. Je voulais que ça s'arrête, mais je savais pas comment faire. M'exploser la tête contre un mur ? M'arracher le cœur ? Vivre sans toi signifiait mourir. Je ne t'ai pas oublié, je ne t'oublierais jamais. Et je n'aimerais jamais quelqu'un autant que je t'ai aimé. Ce serait du suicide.

27/03/2011

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